Ce Blog est l'expression de militants du Snesup d'Evry et de leurs amis qui ont décidé de s'exprimer librement, c'est à dire sans fatalement épouser des figures imposées du discours syndical, pour aborder les questions d'actualité. La section du SNESup d'Evry continue plus que jamais son activité de défense des personnels (syndiqués bien sûr, mais aussi les autres ! ) et de réflexion sur l'avenir de l'enseignement supérieur en général et de notre université en particulier.
Il va devoir faire ses cartons. Gilles Guyot, ancien président de l’Université Lyon-III (1997-2002), a été sanctionné mardi soir par
une mise «en retraite d’office» par le Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER). A 61 ans, l’actuel directeur de l’Institut d’administration des entreprises (IAE)
comparaissait lundi et mardi devant la section disciplinaire pour «atteinte à l'honneur et à la probité des fonctionnaires» après sa condamnation pour prise illégale d’intérêt et favoritisme. La
cour d’appel de Lyon lui avait infligé en février dernier 7 000 euros d'amende pour avoir fait embaucher illégalement sa sœur à l’université et omis de passer un appel d'offres pour des frais de
réception dépassant 300 000 euros. «Cette sanction grave met un terme définitif à la carrière de Gilles Guyot et permet enfin de tourner une page de l'Université Jean Moulin Lyon 3», se sont
félicités le syndicat étudiant Unef et l’association Hippocampe, à l’origine des poursuites.
Gilles Guyot, président contesté pour n’avoir pas engagé de procédures à l’encontre d’enseignants négationnistes, refusait de quitter son poste de directeur de l’IAE. Malgré les demandes répétées
de l’actuel président Hugues Fulchiron «pour préserver l’honneur de l’université». Gilles Guyot avait été relaxé en mars 2007 par la section disciplinaire de l’Université Jean-Moulin, saisie par
l’ancien recteur Alain Morvan. Des étudiants de l’association Hippocampe et du syndicat Unef avaient obtenu de la ministre de l’Enseignement Valérie Pécresse que le cas de Gilles Guyot soit
reéxaminé par le CNESER.
A Lyon, Frédéric Crouzet 20 Minutes le 4 juin 2008
Pécresse et le ministère lâchent certains notables universitaires de droite.
Avertissement sans frais de Pécresse à la carambouille universitaire ?
Une manière de rendre plus docile un certain nombre de personnes qui abritées derrière leurs positions d’universitaires s’opposent en fait à tout changement au nom de leurs petits intérêts et de leurs combines.
Le courant syndical opposé à la réforme va perdre des appuis discrets mais parfois efficaces dans le blocage !
Fine mouche et c’est à la demande de l’UNEF!
Et coup double !
Avertissement sans frais à d'autres pour rappeler que la procédure de mise à la retraite d'office existe!
Voir sur le blog le papier ancien sur la Mafia (labo de Polytechnique)
Du Rififfi dans les CSE de SSG !
Un poste était à pourvoir en sociologie, poste d’un MCF devenu PR (par intervention plus que divine vu le Cv, mais la 19° du CNU a des raisons que la raison universitaire classique ignore) longtemps gardé au frigo pour un recrutement local de chez local que la tribu affectionne. Selon les bonnes habitudes, petite formalité et…la surprise du chef ! Le boss sort un autre lapin du chapeau ! Protestation publique de l’éconduit, lettre d’une partie de Kamelott aux membres du CA restreint dénonçant les conditions de la CSE, ce dernier en grande sagesse et devant cette nouvelle forme de la matière molle décida à l’unanimité –1 voix d’invalider toute la liste. Depuis les dipsodes s’agitent comme mouches en bouteille et Pichrocole ne règne plus vraiment sur son domaine qui prend l’allure de celui de Pétaud !
La CSE de gestion ne pouvait faillir à la tradition. Alertés par les remarques ironiques de collègues parisiens, anciens d’Evry, à qui le déroulement de la CSE de gestion avait été conté, tels Roultabille, nous avons mené l’enquête !
Effet Sarko ou tout simplement double impact de nos interventions et du début de redressement administratif de l’université, toujours est-il que la CSE de gestion se tenait dans les règles administratives comme il sied à une maison de bonne réputation.
Mais après l’introduction, la titularisation de nos jeunes collègues que nous avions réclamée tant elles le méritent puis que les MCF (sauf 1) et les Ater s’appuient tout le travail en gestion, les invités ont vite découvert les mœurs fort curieuses des Théo et autres Volfoni locaux. Bref d’une austère CSE on est vite passé aux Tontons flingueurs quand il a été question de s’attribuer l’héritage de la petite Patricia/Gestion en l’occurrence des postes d’ATER. Le VP du CS, économiste de son état tenait pour le recrutement d’un Ater économiste, le Boss de l’UFR avait demandé sa dîme sous forme d’un Ater de sociologie ! La réunion bascula alors dans une scène digne de Lautner avec noms d’oiseaux et même jets de dossiers dans lequel le 2°VP CS (secteur SHS) s’illustra, montrant ainsi qu’il était à l’unisson de ses amis du secteur. Les PR locaux de gestion avaient plongé sous la table, aussi bien celui qui s’en va sans avoir rien fait, mais rien, que celui qui reste…hélas ! La manœuvre des malfaisants qui en voulaient à l’héritage de notre petite Patricia/Gestion a échoué…quant aux restes de la gestion l’université, à la différence de l’UMP qui a poussé Chirac dehors, elle a choisi de confier leur accommodement au troisième âge !
On attend avec impatience des nouvelles d’Histoire et de Langues pour la suite du feuilleton des CSE de SSG!
Rubrique "les cons ça ose tout...."
Propos d'éminents "enseignants chercheurs" de SSG à propos de la réorganisation d'un master professionnel: "il faut éliminer les professionnels, ça désorganise les emplois du temps et ça perturbe les étudiants"